________________________________________________________________________________Chapitre o4.♫ A Thousand Reasons.Tellement belle. ______________Comment t'expliquer tout ce que je peut ressentir?! Ce que j'endure en ce moment même. Ce pincement au c½ur, qui reviens encore et toujours, me faisant souffrir un peu plus à chaque fois. C'est larmes restant au coin de mes yeux, sans jamais tomber. Elles sont les témoins de ma tristesse. Montrant à tout les gens que j'ai mal. Montrer mes sentiments revient à me dévoiler totalement, non, je ne prendrai pas le risque de faire cette erreur. Pas une de plus. Une part de mystère, fait de ma vie ce qu'elle est. Malheureusement. Je me rappelle de tout, de nous. J'aimerai que tu me prennes par la main, pour m'emmener loin. Comme tu le faisait. Avant. Mais ce temps est partis, comme moi, lointain, comme tu l'es pour moi. Je ne compte plus le nombres de fois ou je me remémore tes baisers et c'est mots que tu me murmurer, ceux qui me faisaient frissonnés. La célébrité ta rendue distant, je n'étais qu'invisible à tes yeux. Tu passais à côté de moi, sans vraiment me calculer puis tu continuer ton chemin. Tu trace ta route. Ta vie. Je n'aurai peut-être jamais dû rentrer dans celle-ci après tout. Ton frère te la crier ce soir ou je t'attendais, il avait raison, tu ne tiens pas vraiment à moi, car tu ne pas daigner bouger le petit doigt. Non, de peur de contrarier ton grand frère tu préféras garder le silence. Lorsque tu me rejoignis dans notre lit tu posas une de tes mains sur mon visage. Mais tu était froid au sens propre comme au figuré. Ce soir là j'ai eu le droit à une caresse et un sourire. Que ce passe t-il? Du remord. Il faut assumer ces actes, et surtout, en assumer les conséquences.
______________J'aurai pu: T'écrire pendant des heures, compter chaque minutes, chaque secondes sans toi. Ne pas dormir toutes les nuits de peur que l'ombre de ta présence s'efface. Écouter le silence pour essayer d'entendre ton c½ur battre. Penser à toi sans pleurer si tu me l'avais demandé. Croire, si nous étions deux. Mourir pour toi. Te sourire des milliers de fois si tu me regarder. Te parler, te dire que rien aillait si tu m'avais écouté. Essayer de calmer mon c½ur qui, lorsque je te voyer, faisait des bons dans ma poitrine. Essayer de penser à autre chose que toi si ton visage ne me hanter pas. Te détester, si tout simplement, je ne t'aimais pas autant. Les sentiments ne se contrôles pas. Nous sommes peut-être heureux, mais la souffrance est là. Encrée, bien au fond. Cachée. Alors si un jour je souffre pour toi, je ne t'en voudrais car ce sera mon c½ur qui me fera mal. Et tragiquement, ce jour est arrivé. Je n'ose plus parler. Ton prénom reviens sans cesse dans mes phrases. Et maintenant, ton prénom qui avant sortait de ma bouche comme une mélodie, est aujourd'hui «interdit». Cette photo de nous deux que j'avais emporter est face à ma table de nuit. Je ne peut te regarder, nous regarder. Tu souris, nous étions heureux. Les CD de vos début que tu m'avais donné pour que je découvre votre musique n'est autre qu'enfermer dans mon placard sous mes habits. Oui, j'essaye de tout cacher, comme je t'ai caché la vérité. J'essaye d'oublier un peu, espérer que tout ça n'étais qu'un rêve. Avec une jeune fille et un homme, une vie jolie et heureuse au début mais médiocre à la fin. Il n'y a pas de fin heureuse. Très bien mon amour, mots pour mots nous «sommes» le dicton.
______________Le soleil redonne de la vie à la petite maison dans la quel j'habite. La chaleur est des plus intense, ce qui est rare de ce côté de l'Allemagne. Mes pieds nus frôlent l'herbe, me donnant cette sensation que j'aime tant. J'arbore un sourire avant de replonger mon nez dans la tasse de thé poser sur la table bleu ciel de notre immense jardin. Je me rappelle lorsque que j'étais petite, été comme hiver, j'étais toujours dehors. Je détester être enfermer, j'aimais et j'aime encore la nature. Avoir chaud et sentir une légère brise vous frôler le corps, courir les cheveux aux vent. Sentir les fleurs même s'il n'y a pas d'odeur, juste pour le geste, le plaisir de découvrir. Sauté dans les flaques d'eau alors que la pluie tombe encore. Batailles de neige à tout va. Mais tout ça, tout ça n'est que passé. Enfantillages. Je n'ai que 17 ans, mais j'ai beaucoup trop de responsabilités sur les épaules m'empêchant d'avancer. Je n'ai jamais pardonner à mes parents de m'avoir privé de mon enfance, les plus beaux moments de notre vie. Comment pourrai-je le savoir, je n'en ai pas étais le cobaye. Toi tu as eu une enfance, entouré de parent aimant et de ton frère. Moi et Edwan (son frère) n'avons jamais était comme cela, nous étions bien trop distants, nos parents nous ont séparés encore plus envoyant mon frère dans cet internat en France pendant 2 ans. Deux longues années ou je regretter ses soirs où ils me prenait dans ces bras croyant que je dormais mais non, chaque soirs pour m'endormir, j'attendais ces bras. J'attendais les tiens, peut-être que tu ressemble trop à mon frère. Oui, quand je le regarde, quand j'observe ces faits et gestes j'ai l'impression de te voir. Mais je n'avais jamais remarqué tout cela, à quel point toi et mon frère vous vous détestiez car vous saviez que vous aimez pour votre ressemblances. Sauf que pour moi, l'amour m'a rendu aveugle.
______________Une nuage cache désormais le soleil me donnant quelques frissons. Edwan tripote nerveusement mon portable qui était posé il y a environ 2 minutes, sur ma jambe. Il le repose sur la table, se lève et s'engouffre dans la maison. Je suis seule dehors et le nuage ne semble pas vouloir bouger, il me parait plutôt s'éternisé. Le bruit de verre cassé puis le cris de mon frère ma fais rentrer précipitamment dans la maison. Je trouve ma mère par terre de tout son long, inconsciente. Mon frère lui tapant hystériquement la joue dans l'espoir qu'elle ré ouvre les yeux. Mais rien. Je reste de marbre à la scène se déroulant sous mes yeux qui se remplissent de larmes. Mon frère fait des gestes et cris mais tout est loin, tout est flou. Tout s'embrouille. Je vois mon frère se lever et m'arracher le portable des mains que je serrais de toutes mes forces. Il s'agenouille auprès de ma mère et quelques secondes après ses lèvres fines bougent, mais je n'en décèlent aucuns sons. Les larmes coulent et moi je suis toujours là me laissant peu à peu tomber, plus bas, encore plus bas, jusqu'à m'écrouler à terre. Jusqu'à être inconsciente de la réalité mais voir tout ce qu'il se passe sous mes yeux. Aujourd'hui j'ai perdu ma mère, une partie de ma vie, celle qui aujourd'hui ma faite retomber 2 ans plus tard. En enfance, cette enfance que je n'est jamais eu.
______________Les lumières de l'ambulances dansent dans les rues d'Hamburg, et le son de la sirène me scie les tympans. Dans la peur et la précipitation je n'avais pas emporter de chaussures. Non, j'avais la tête ailleurs et mon c½ur aussi l'était, ailleurs. J'espérer, je me devais de croire que mon c½ur remplacer le tiens qui quelques minutes plus tôt, avait arrêter de battre, maman. Une sonnerie se fit entendre alors que l'écran de mon portable s'allume. Mon frère me tend le portable tendis que son regard croise le miens. J'aurai pu rester comme sa pendant des heures, le fixant. Mon portable me ramène à la réalité qui n'est autre que ce cauchemar.
______________Moi: Al..Allo?!
______________....: Uta. Je...C'est Tom.
__•___Une larme coule sur ma joue, et aujourd'hui, maintenant. Mes yeux bleus mers, pleurent tout un océan___•__