Totgeliebt`

Totgeliebt`
________*•o8hl5.________

Leur amour bat des ailles,
Mais leur histoire n'est qu`£phémère
...








___________________________Mon amour,
___________________________Tu me manques terriblement. Ton regard, ta bouche, ton corps me manque. ___________________________Mais tu es si loin de moi. J'aimerai te dire que tout va pour le mieux. Mais je te mentirai, & tu ___________________________sais que je déteste ça. Je déteste aussi ce sentiment que j'éprouve. Je ne sais pas réellement ___________________________lequel. Mélancolie ? Le premier qui me vient à l'esprit, mais c'est exactement ce que je dois ___________________________ressentir. La seule chose que je ressente. Oui, je suis vide. J'ai l'impression que mon c½ur ne bat ___________________________plus, l'aurai tu emporter avec toi? Simple hypothèse. Plausible. Mais cela fait effroyablement _________Totgeliebt`_________mal. Penses tu à moi ? & surtout, m'aimes tu encore ? Je commence à croire que non. Aucun ___________________________coup de fil, ta voix me manque tellement. Alors je t'envois une lettre, elle arrivera sûrement ___________________________avec celles de tes fanes. Mais peu importe, tant que tu la lis. & puis je suis ta fane n°1, non? ___________________________Passons, pourquoi ne me donne tu pas de nouvelles? Tu n'as pas le temps je le sais, mais juste ___________________________quelques mots, cela ne va pas t'écorcher. Tu mets indispensable, & même si je ne peu plus ___________________________t'embrasser ou même te regarder droit dans les yeux, j'ai besoin d'entendre ta voix. Tout cela ___________________________pour te dire que je t'aime. Tout cela dans l'espoir que tu penses quelques secondes à moi. Tout ___________________________cela dans l'espérance que tu ne m'oublies pas.

Je t'aime, Bill.
Uta.




_____Si vous voulez êtres prévenu, dites le moi & ajoutez moi à vos amis_____



VOTER. SVP. MERCI D'AVANCE. ♥

# Posté le mercredi 14 mai 2008 16:13
Modifié le jeudi 21 août 2008 12:53

________________________________________________________________________________Chapitre ol.




Never too late





______________Ses escarpins claquent sur la route, il est tard, 1ho8 pour être précis. Une lettre de lui, est dedans, il lui avait promis. Les promesses sont faites pour êtres rompues, c`est bien connu. Mais elle avait confiance en lui. Il devait la rejoindre ce soir, mais il n'est pas venu. Elle a attendu, environ 4h et elle a finit par s`endormir sur le canapé, peu confortable, couleur gris taupe, de leur salon. Maintenant elle se sentait mal, comme ces derniers temps, elle marche, ses chaussures à la main. Sa robe noire lui colle à la peau, tout comme ses cheveux lui collent au visage. La pluie est violente ce soir, comme ce qu`elle ressent au plus profond d`elle-même. Son maquillage se mêle à ses larmes et à la pluie, qui ne forment plus qu`un. Le mascara qu`elle avait mit pour l`occasion rendait ses larmes noires, perlant le long de ses joues légèrement roses de colère. Elle s`arrête en plein milieu de cette rue, et regarde le ciel remplit d`éclairs, tendit qu`autour d`elle, les gens se pressent. Soit pour rentrer chez eux, soit pour aller s`abriter quelques part. Elle n`a aucunes envies de rentrer chez elle, chez eux. Il ne sera pas là. Et elle n`a pas envie de voir les gens la dévisager parce qu`elle est la "Super petite amie de Bill.K". Elle l`aime oui, de tout son coeur. Mais pour elle l`amour n'est pas: 1 coup de fil toute les 2 semaines, ou une abscence de 2 mois s`en donner de nouvelle. Pour elle l`amour c'est se que l'ont partage, l`ont est. Se que l`ont ressens lorsque l'ont est à deux. Mais elle à totalement oublier ce que cela fait. Elle arrive à en avoir peur, peur d'oublier le visage de celui qu`elle aime.



______________Assise sur le bord du lit elle écoute l'orage. Elle voudrait crier, oublier, détester. Lui faire du mal, comme il lui en fait. Lui crier tout se qu'elle pense. Oublier toutes ces choses qui lui font mal. Détester celui qu`elle aime. Partir. Loin, loin de tout ça. Avec lui. Mais elle ne veut pas lui arracher son bonheur, ce qui le fait vivre, sourire, ou même pleurer. Sa vie. Elle ne veut pas l`emprisonner, même si c`est elle qui en souffre. Et si un jour elle lui dit, à lui, il lui en voudra. Et à ce moment la elle ne le détestera pas lui, mais elle. Si seulement les autres lui parlaient, ses proches à lui, sa famille. Tom, son frère, ne parle pas à Uta, il la haïs. Georg et Gustav eux restent à l`eccart, ne voulant pas faire de mal à Tom. Leur ami. Et elle dans tout ça? Elle souhaite une réponse breve mais claire. Que tout ça se finisse, ou continue pour que tout redevienne comme c'étais.



______________Fatiguée d`avoir trop pleurer, elle s`endorma sur son lit. Ce n`est qu`à l`aube qu'elle se réveilla. Elle n`arriver plus à dormir. Elle alla prendre sa douche, eau froide. Elle a l`habitude. Elle sursauta à l`eau gelée coulant sur son visage, son dos, ses longues jambes. Elle avait l`habitude. Elle ferma les yeux et respira avant de fermer le robinet, d`attraper la serviette et de sortir de la douche. Elle se regarda dans le miroir lui reflétant son corps nu, elle à changé. Elle s`enroula dans ce bout de tissu et souria, s`en aucune raison. Un pincement au coeur lui fit baisser la tête aussitôt. C`est comme si elle n`avait pas le droit d`être heureuse. Faut-il une quelconque cause pour sourire?



______________2e chance. Elle se place en face d`un miroir, chose stupide pour sourire, mais elle recommence. Son sourire sonne faut. Elle a peur, toujours. Son coeur prend le dessus. Elle réfléchit trop. Et si elle sourit, un vrai sourire, son coeur si il arrêter de battre? Ultime sourire. Celui qu'elle lui a offert, et le temps c'est arrêter. Elle s`habille chaudement puis allume cette cheminer qui n'avait jamais servit auparavant. Au passage elle attrapa la télécomande de la télévision et l`alluma. L`image de Bill et des autres garçons apparait. Ils sourient, il sourit. Elle, elle ne peut pas. Ce pincement au coeur, encore. Elle est triste, et de le voir sourire comme si tout était parfait, la rend encore plus mal. Elle part en direction de la cuisine, prend un bol rouge poser sur la table ronde en verre, le remplit de lait, et le fait chauffer. En 2 minutes elle avait arrêter de penser à lui, sa vie. Elle regarde par la fenêtre, la pluie se rabattant sur les carreaux. La sonnerie du micro-onde, la fit sursauter. Elle prend son bol fumant, puis part s`asseoir sur le canapé. Elle le fixe, ce visage qu`elle n`a pas explorer depuis si longtemps. Une larme, une. Elle l`essuie puis avale une gorgée de chocolat chaud, lui brûlant la gorge.






______________Toute l`après-midi Uta, changea de chaîne pour regarder toutes sortes de séries télé ou émissions plus bidons les unes que les autres. Ses yeux la piquent, ses paupières se fermes peu à peu, pour finir clos. Quelques heures plus tard, elle sent quelqu'un s'allonger à côté d'elle. Un parfum qu'elle prend soin de respirer s'en en abuser. Se regard poser sur elle, qu'elle reconnaîtrai entre mille. Ces mains aux creux de son dos désendant de plus en plus. Ce souffle parcourant son cou. Cette voix qui la fait rêver.





______________Uta: Bill?...
______________.......: Je t'aime mon amour.




._________Il revient, puis, forcement un jour, il repartira_________.




# Posté le jeudi 22 mai 2008 15:03
Modifié le lundi 18 août 2008 09:05

________________________________________________________________________________Chapitre o2.





Breath me.





______________Ton rire me ramène à la réalité. Tu me regardes, pour voir si je daignais poser les yeux sur toi. Les autres continuent de rire tandis que tu les observes à nouveau. Un verre de champagne à la main, tu le ramènes à ta bouche pour en boire une gorgée et tu le reposes sur la table. Ta main enfin libre, vient prendre la mienne un instant pour finir poser sur ton genou. Tu ris nerveusement n'écoutant même pas ce que les autres disent. Tu tournes -encore- la tête vers moi. J'évite ton regard puis me lève, et sors de cette pièce où le mensonge règne.






Une question me brûlait les lèvres, et malheureusement je te l'ais posée.


« M`aime-tu encore? »


______________
Tu n'avais pas répondu, surpris, puis avais baissé la tête. Tu touchais nerveusement, pendant quelques secondes, le bracelet autour de ton poignet et tu finis par ancrer tes yeux dans les miens. Tu te rapproches encore un peu de moi et tu prends ma main dans la tienne. Quelques secondes, ou minutes, passèrent sans que l'un de nous bouge. Mais tu finis par t'éloigner pour t'asseoir sur le canapé beige de cette suite où nous étions arrivés il y a 3 jours. Tu ouvris la bouche pour la refermer directement de peur de dire une bêtise. Tu hésitas puis, tu me dis que tu m'aimais encore, un peu trop même. Tu te levas. Je baissa le tête attendant la suite, toi, tu me tournais le dos. Tu ajoutas que rien, rien ne me remplacera. Que tu m'aimais tellement que tout cela était impossible. Ta phrase était claire, nous, ce mot qui nous réunissait avant, n'existait plus désormais. Impossible, comme tu le disais si bien. Je plantai mon regard dans le tien, tu me regardais les larmes aux yeux, moi je pleurai déjà. Tu te rapprochas mais je fis un pas en arrière. Une larme parcoura ta joue, tu te retournas tout en murmurant un « Ne m'en veut pas ». Et tu disparus dans l'ascenseur.






______________Je me suis enfermée dans la salle de bain notre chambre. Tu n'as pas voulu que j'en prenne une autre, fais moi souffrir un peu plus. Tu avais peur de quoi? Que les autres soient tristes? Je vois déjà le sourire qu'afficherait ton frère lorsqu'il apprendra notre séparation. Gustav et Georg, resteront en retrait comme toujours puis quand je m'éclipserais, ils te diront que tu as fais le bon choix. Je sais qu'ils ne m'ont jamais aimés, malgré tes paroles qui ce devaient réconfortantes. Je pleurais chaque soirs au début de notre liaison, j'avais peur que personnes m'accepte. J'avais raison. Je sors de mes pensées puis m'assoie dans la douche sans prendre la peine d'enlever mes sous-vêtements. J'ouvre l'eau froide pour ne pas changer.






______________Quelques heures, quelques minutes et une poignée de secondes plus tard. Je ne sens plus mes jambes, frigorifiée. Mes yeux me brûlent. Mon coeur dans ma poitrine est absent, je ne sens plus ses battements. Les larmes coulent comme jamais. J'ai peur, peur de ne plus te revoir, entendre ta voix. Te serrer dans mes bras, t'embrasser. Bill, si tu pouvais me le dire. Je t'ai entendu toi et ton frère hier soir, vos paroles ont étaient si bizarres, méchantes que je n'avais plus la force de rester ici, à t'écouter. Et puis tu n'as même pas pris la peine de me défendre face à ton double. J'oubliais qu'il est tout pour toi. Mais sais- tu ce que tu représentes pour moi? Tout. Ton frère souffre peut-être. Mais moi aussi. Égoïste? Non, réaliste.





______________Je vous entends crier, il semblerait que vous m'ayez trouver. La chaleur de cette main se posant au creux de mon dos me fait l'effet d'un électrochoc. Je sens mon corps se soulever, je n'ouvre pas les yeux. Je n'en ai pas la force. J'entends vos voix, je sens vos mains brûlantes sur mon corps. Vous criez mon prénom à vous en époumoner. Ne vous donnez pas la force de me sauver, je ne l'ai pas moi-même.



Hypothermie. Tu vois dans quel état je suis?



J'essaye encore une fois. Ma vue se brouille mais je te vois. Tu pleures. Tu cries. Mes yeux se referment. S'ils restaient clos?







______________Mes yeux s'ouvrent s'en peine. Je n'arrive plus à bouger. Une pièce blanche, blanche et encore blanche. Seul ce bouquet de roses rouges donnent vie à la chambre dans laquelle je suis. Le grincement d'une porte se fit entendre et ta voix arrive jusqu'à moi. Tes pas m'indiquent ta fatigue, et je n'en suis pas moins étonner lorsque je l'aperçois. Ton maquillage à couler, tu porte les mêmes vêtements qu'hier ou bien plus, ta voix est enrouée. Un sourire illumine ton visage lorsque tu me vois les yeux ouvert te fixant comme si tu étais l'une des 7 merveilles du monde. Je ne t'en veut pas, comment pourrai-je? Je t'aime beaucoup trop pour ça. Tu t'approche et dépose un baiser sur mon front pour ensuite planter ton regard chocolat dans mes yeux verrons. Tes yeux fixent à présent ma bouche, je tourne la tête ne voulant pas te l'offrir. Tu comprend, tu t'allonge à côté de moi me proposant tes bras en refuge. Tu le sais, tu as fais une erreur. Mais tu te demande, oui tu te demande pourquoi je me suis laisser partir.



_____Je t'aime et tu me fais vivre, à tel point qu'aujourd'hui, j'en meurt_____




# Posté le mardi 27 mai 2008 11:30
Modifié le lundi 18 août 2008 09:05

________________________________________________________________________________Chapitre o3.





Boston.




______________Ta bouche effleure mes lèvres, et tu finis par me susurrer des mots doux à l'oreille. Tu passes ton bras autour de ma taille et tu me rapproches de toi. Je pose ma tête sur ton torse, écoutant ta respiration s`accélérer. Une de tes mains vient se poser sur mon visage tandis que l`autre caresse mes cheveux. Je te pardonne peu à peu, comme je l`ai souvent fais, et comme je le ferais toujours. Un baiser dans le cou et un autre sur mon front, et pour finir, mes lèvres finissent collées aux tiennes. Tu me fais basculer et tu te retrouves sur moi. Tu respires mon parfum. Me regardes. Me souris. Une de tes mains passe sur mon ventre me recouvrant de frissons.



______________Moi: Fais moi l'amour.


.Je suis esclave, esclave de ton amour.




______________Ton bras descend le long de mon dos. Tes yeux remplis d'étoiles fixent les miens, perdu. Cette nuit à tes côté est tout simplement, magique. Ton sourire cette nuit, me suffit. Je ne veux rien de plus. Ton amour, mon amour. Tu me regardes encore, puis m'embrasses et tu te lèves pour disparaître en dehors de notre chambre. Tu ne me la toujours pas dis, tu ne me l'a jamais dis. Peut-être un jour, le dernier jour de notre amour. Qui sait? Ta voix me sort de mes penser, je me lève, enfile mes habits d'hier et pars te rejoindre. Les escaliers craquent sous mes quelques kilos en trop. Ton rire et ceux des garçons résonnent dans le grand appartement où nous habitons. Je le parcourt à ta recherche, et je te retrouve assit, riant aux éclats. Tu remarque ma présence et me sourit comme à ton habitude depuis cet incident (chapitre o2). Ton frère me gratifie d'un regard noir auquel je ne fait pas vraiment attention. Gustav baisse la tête dans son bol fumant de chaleur, et Georg se lève, passe à côté de moi sans un regard pour finir avachit dans le canapé à s'abrutir devant la télévision.


Je m'assois, et comme tout les jours, le petit déjeuner se finira dans le silence complet animer par les gestes de chacun et le son lointain de la télévision.


___________



______________Deux mains se poses sur mes hanches et ton souffle dans mon cou me réchauffe. Je ferme les yeux savourant ce moment. Je sais que tu vas bientôt partir. Pour combien de temps? Je te sourit puis t'embrasse tout en me dégageant de tes bras. J'ai peur. Comme d'habitude. Cette nuit nous avons fait l'amour sans nous soucier d'aujourd'hui. Ni de demain. Mais d'une minute à l'autre tout peut disparaître.


Moi: Bill, dis moi ce qu'il y a.
Bill: Je dois partir. Encore.


.Tu disparaît, encore.



...: Toi aussi tu pars.


.Et je disparaît.





E lipse de 2 mois.



Bill,
Par ou commencer alors que je ne sais plus ou j'en suis. Perdue, est le mot approprié. Tant de choses à te dire, j'ai l'impression que cette page ne suffira pas. J'ai déjà recommencer plusieurs fois cette lettre, ne trouvant pas les bons mots. J'ai peur de ta réaction lorsque tu sauras la vérité. Toute la vérité. Je ne suis pas celle que tu crois, ma vie est constitué de mensonges que je t'ai raconté à toi ainsi qu'aux autres. Je m'en veut terriblement car je sais que tu m'en voudras, toi, l'homme que j'aime. J'aurai aimé passer mon existence à tes côté si seulement ma vie passer ne m'avait pas rattraper, et si tout c'est mensonges, ne me ronger pas peu à peu. Mensonges et encore mensonges, j'ai voulus tout te dire à plusieurs reprises mais j'ai eu peur que demain ne se passe avec toi. Alors j'ai continuer. Plus je t'aimé et alors plus je me mentais à moi-même. Forgeant l'histoire de ma vie inventé par mes soins, constituer de toutes choses plus fausses les unes que les autres. Me faisant souffrir un peu plus que la fois précédente, et je redouter le moment ou j'en inventerai encore, et encore. Je pense que tu veut savoir qui je suis vraiment. En tout cas je veut que tu saches que je reste la même. Certes je t'ai mentis mais je n'ai pas beaucoup changer, essaye de voir la fille dont tu es tomber « amoureux ». Pour commencer je m'appelle et m'appellerai toujours, Uta. J'ai 17 ans, et j'ai un grand frère Edwan. Le garçon qui est venu me chercher à la « maison ». Mon père est mort dans un accident de train il y a 2 ans, ma mère souffre d'un cancer. Mon petit frère lui, a disparu et on ne la jamais retrouvé. J'habite dans une petite maison dans le sud de l'Allemagne, une maison trop petite ou je ne pouvais plus vivre. Elle me rappeler trop de souvenir. Alors j'ai tout quitter. Je t'ai rencontrer et je t'ai mentis. Je déteste cela, mentir. Mais pourtant je le fais si bien. J'y ai pris goût. Je sais que pour toi je ne suis certainement plus rien. Une actrice, une menteuse. Mais en te disant cela Bill, je ne te ment pas. Je t'aime, et je t'aimerai toujours. Je garderai nos souvenirs au plus profond de moi. Ton rire et ta voix pour me consoler. Tes caresses pour croire encore à ton amour. Ton regard pour voir que je ne suis pas comme les autres. Mais je n'ai pas t'es « je t'aime » pour en être totalement sûre. Alors comme j'ai déjà essayer de le faire, je disparaît. Oublis moi. Haïs moi aussi fort que je t'aime. Mais s'il te plait, comme aujourd'hui je vais disparaître. Aimes, aimes pour moi.




En emportant mon amour loin de toi.
Uta.


# Posté le samedi 07 juin 2008 16:05
Modifié le lundi 18 août 2008 09:19

________________________________________________________________________________Chapitre o4.





A Thousand Reasons.
Tellement belle.




______________Comment t'expliquer tout ce que je peut ressentir?! Ce que j'endure en ce moment même. Ce pincement au c½ur, qui reviens encore et toujours, me faisant souffrir un peu plus à chaque fois. C'est larmes restant au coin de mes yeux, sans jamais tomber. Elles sont les témoins de ma tristesse. Montrant à tout les gens que j'ai mal. Montrer mes sentiments revient à me dévoiler totalement, non, je ne prendrai pas le risque de faire cette erreur. Pas une de plus. Une part de mystère, fait de ma vie ce qu'elle est. Malheureusement. Je me rappelle de tout, de nous. J'aimerai que tu me prennes par la main, pour m'emmener loin. Comme tu le faisait. Avant. Mais ce temps est partis, comme moi, lointain, comme tu l'es pour moi. Je ne compte plus le nombres de fois ou je me remémore tes baisers et c'est mots que tu me murmurer, ceux qui me faisaient frissonnés. La célébrité ta rendue distant, je n'étais qu'invisible à tes yeux. Tu passais à côté de moi, sans vraiment me calculer puis tu continuer ton chemin. Tu trace ta route. Ta vie. Je n'aurai peut-être jamais dû rentrer dans celle-ci après tout. Ton frère te la crier ce soir ou je t'attendais, il avait raison, tu ne tiens pas vraiment à moi, car tu ne pas daigner bouger le petit doigt. Non, de peur de contrarier ton grand frère tu préféras garder le silence. Lorsque tu me rejoignis dans notre lit tu posas une de tes mains sur mon visage. Mais tu était froid au sens propre comme au figuré. Ce soir là j'ai eu le droit à une caresse et un sourire. Que ce passe t-il? Du remord. Il faut assumer ces actes, et surtout, en assumer les conséquences.







______________J'aurai pu: T'écrire pendant des heures, compter chaque minutes, chaque secondes sans toi. Ne pas dormir toutes les nuits de peur que l'ombre de ta présence s'efface. Écouter le silence pour essayer d'entendre ton c½ur battre. Penser à toi sans pleurer si tu me l'avais demandé. Croire, si nous étions deux. Mourir pour toi. Te sourire des milliers de fois si tu me regarder. Te parler, te dire que rien aillait si tu m'avais écouté. Essayer de calmer mon c½ur qui, lorsque je te voyer, faisait des bons dans ma poitrine. Essayer de penser à autre chose que toi si ton visage ne me hanter pas. Te détester, si tout simplement, je ne t'aimais pas autant. Les sentiments ne se contrôles pas. Nous sommes peut-être heureux, mais la souffrance est là. Encrée, bien au fond. Cachée. Alors si un jour je souffre pour toi, je ne t'en voudrais car ce sera mon c½ur qui me fera mal. Et tragiquement, ce jour est arrivé. Je n'ose plus parler. Ton prénom reviens sans cesse dans mes phrases. Et maintenant, ton prénom qui avant sortait de ma bouche comme une mélodie, est aujourd'hui «interdit». Cette photo de nous deux que j'avais emporter est face à ma table de nuit. Je ne peut te regarder, nous regarder. Tu souris, nous étions heureux. Les CD de vos début que tu m'avais donné pour que je découvre votre musique n'est autre qu'enfermer dans mon placard sous mes habits. Oui, j'essaye de tout cacher, comme je t'ai caché la vérité. J'essaye d'oublier un peu, espérer que tout ça n'étais qu'un rêve. Avec une jeune fille et un homme, une vie jolie et heureuse au début mais médiocre à la fin. Il n'y a pas de fin heureuse. Très bien mon amour, mots pour mots nous «sommes» le dicton.






______________Le soleil redonne de la vie à la petite maison dans la quel j'habite. La chaleur est des plus intense, ce qui est rare de ce côté de l'Allemagne. Mes pieds nus frôlent l'herbe, me donnant cette sensation que j'aime tant. J'arbore un sourire avant de replonger mon nez dans la tasse de thé poser sur la table bleu ciel de notre immense jardin. Je me rappelle lorsque que j'étais petite, été comme hiver, j'étais toujours dehors. Je détester être enfermer, j'aimais et j'aime encore la nature. Avoir chaud et sentir une légère brise vous frôler le corps, courir les cheveux aux vent. Sentir les fleurs même s'il n'y a pas d'odeur, juste pour le geste, le plaisir de découvrir. Sauté dans les flaques d'eau alors que la pluie tombe encore. Batailles de neige à tout va. Mais tout ça, tout ça n'est que passé. Enfantillages. Je n'ai que 17 ans, mais j'ai beaucoup trop de responsabilités sur les épaules m'empêchant d'avancer. Je n'ai jamais pardonner à mes parents de m'avoir privé de mon enfance, les plus beaux moments de notre vie. Comment pourrai-je le savoir, je n'en ai pas étais le cobaye. Toi tu as eu une enfance, entouré de parent aimant et de ton frère. Moi et Edwan (son frère) n'avons jamais était comme cela, nous étions bien trop distants, nos parents nous ont séparés encore plus envoyant mon frère dans cet internat en France pendant 2 ans. Deux longues années ou je regretter ses soirs où ils me prenait dans ces bras croyant que je dormais mais non, chaque soirs pour m'endormir, j'attendais ces bras. J'attendais les tiens, peut-être que tu ressemble trop à mon frère. Oui, quand je le regarde, quand j'observe ces faits et gestes j'ai l'impression de te voir. Mais je n'avais jamais remarqué tout cela, à quel point toi et mon frère vous vous détestiez car vous saviez que vous aimez pour votre ressemblances. Sauf que pour moi, l'amour m'a rendu aveugle.





______________Une nuage cache désormais le soleil me donnant quelques frissons. Edwan tripote nerveusement mon portable qui était posé il y a environ 2 minutes, sur ma jambe. Il le repose sur la table, se lève et s'engouffre dans la maison. Je suis seule dehors et le nuage ne semble pas vouloir bouger, il me parait plutôt s'éternisé. Le bruit de verre cassé puis le cris de mon frère ma fais rentrer précipitamment dans la maison. Je trouve ma mère par terre de tout son long, inconsciente. Mon frère lui tapant hystériquement la joue dans l'espoir qu'elle ré ouvre les yeux. Mais rien. Je reste de marbre à la scène se déroulant sous mes yeux qui se remplissent de larmes. Mon frère fait des gestes et cris mais tout est loin, tout est flou. Tout s'embrouille. Je vois mon frère se lever et m'arracher le portable des mains que je serrais de toutes mes forces. Il s'agenouille auprès de ma mère et quelques secondes après ses lèvres fines bougent, mais je n'en décèlent aucuns sons. Les larmes coulent et moi je suis toujours là me laissant peu à peu tomber, plus bas, encore plus bas, jusqu'à m'écrouler à terre. Jusqu'à être inconsciente de la réalité mais voir tout ce qu'il se passe sous mes yeux. Aujourd'hui j'ai perdu ma mère, une partie de ma vie, celle qui aujourd'hui ma faite retomber 2 ans plus tard. En enfance, cette enfance que je n'est jamais eu.







______________Les lumières de l'ambulances dansent dans les rues d'Hamburg, et le son de la sirène me scie les tympans. Dans la peur et la précipitation je n'avais pas emporter de chaussures. Non, j'avais la tête ailleurs et mon c½ur aussi l'était, ailleurs. J'espérer, je me devais de croire que mon c½ur remplacer le tiens qui quelques minutes plus tôt, avait arrêter de battre, maman. Une sonnerie se fit entendre alors que l'écran de mon portable s'allume. Mon frère me tend le portable tendis que son regard croise le miens. J'aurai pu rester comme sa pendant des heures, le fixant. Mon portable me ramène à la réalité qui n'est autre que ce cauchemar.




______________Moi: Al..Allo?!
______________....: Uta. Je...C'est Tom.




_____Une larme coule sur ma joue, et aujourd'hui, maintenant. Mes yeux bleus mers, pleurent tout un océan_____







# Posté le vendredi 13 juin 2008 11:27
Modifié le lundi 18 août 2008 09:19